Un historien suédois demande que «Les Afghans rentrent chez eux et se battent pour leur pays et son avenir»

« Ces jeunes hommes ne devraient-ils pas essayer de donner à leur patrie un avenir meilleur en faisant leur part dans la lutte contre les talibans et les guerriers de l’Etat islamique ? » s’interroge l’historien suédois Lars F. Eklund (…)

Si les jeunes hommes en Pologne, en Norvège, en France et en Grande-Bretagne avaient fui dans les années 1940, les nazis auraient probablement toujours gouverné en Europe.

En tant que citoyen d’un pays, vous avez certaines obligations. Si le pays en question est dysfonctionnel, en guerre, contrôlé par la corruption, menacé par des forces totalitaires, les droits ne seront pas réduits. Ils augmentent.

Ne devrions-nous pas aider les Afghans alors ? Oui, bien sûr nous devrions. Mais nous devrions les aider à faire leur devoir envers leur patrie et non pas à l’éviter.

(…) de sorte qu’à leur retour chez eux (…) ils puissent établir la paix et la démocratie dans leur pays en proie au communisme, à l’islamisme et au chaos.

Et ceux qui ne veulent pas porter d’armes peuvent certainement travailler dans les domaines de la santé, des services d’urgence et de la défense civile. Et s’ils ne veulent pas ?

(…) nous devrions nous demander s’il est probable que les hommes qui ne veulent pas aider leur ancienne patrie, où leurs parents vivent dans une grande détresse, deviennent tout à coup des citoyens dignes de confiance, loyaux et consciencieux dans leur nouvelle patrie. Et défendre la Suède, si la guerre ou la crise nous frappait un jour.

Source : Voice of Europe

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