ALERTE : l’information sur les chasses à l’homme à Chemnitz était une « fausse information intentionnelle »

Angela Merkel est une menteuse. A l’image des médias traditionnels qui ont raconté n’importe quoi concernant les événements de Chemnitz. Non content de caricaturer en nazie la population descendue dans les rues pour exprimer sa légitime colère contre les conséquences néfastes et criminelles de l’ouverture des frontières à la déferlante migratoire depuis 2015, ils ont inventé des chasses aux migrants dans les rues de la ville. Bouh…. tremblez braves gens, la peste brune est de retour avec ses pogroms et ses violences. Du grand, du très grand n’importe quoi. Mais comme le disait Joseph Goebbels : « Plus le mensonge est gros, plus il passe … ». Vous avez pu lire ces inepties dans tous vos journaux. Vous avez pu les entendre sur toutes vos radios et sur toutes les chaînes d’information en continu.

Sauf que nous ne sommes plus en 1933 mais en 2018. Nous vivons, encore, dans des démocraties et internet et passé par là. Or depuis quelques jours plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer cette campagne de désinformation qui ne repose sur rien si ce n’est les fantasmes de la gauche et de l’extrême gauche. C’est-à-dire de l’écrasante majorité des journalistes. C’est tout d’abord le porte-parole du parquet général de Saxe, qui n’est pas franchement connu pour ses sympathies néonazies, qui avait déclaré dès le 03 septembre qu’il n’y avait pas d’éléments permettant d’affirmer qu’une chasse aux migrants s’était déroulée à Chemnitz. En dépit de cet avertissement, Angela Merkel a prétendu le contraire. Premier mensonge.

Puis ce fut au tour du Premier ministre de Saxe Michael Kretschmer (CDU), le 06 septembre, de s’opposer à ce qu’il considère comme des jugements globaux ou erronés sur Chemnitz notamment dans les heures qui ont suivi l’attaque meurtrière contre Daniel H. : « Il n’y a pas eu de populace déchaînée, pas de chasse à l’homme et pas de pogroms dans cette ville » a-t-il affirmé. Là encore, sans doute piquée au vif d’être contredite par un membre de son parti, la chancelière a encore tenu à affirmer le contraire en dépit de l’évidence. Second mensonge.

Mais coup de théâtre aujourd’hui avec l’intervention du chef de l’agence de renseignement, Georg Maaßen, qui vient désavouer Angela Merkel en affirmant dans un entretien au journal Bild : « Je partage le scepticisme vis-à-vis des informations de presse concernant les chasses à l’homme de l’extrême droite à Chemnitz. Nous n’avons à la Protection de la constitution aucune information fiable permettant de dire que de telles chasses à l’homme aient eu lieu. J’estime avec prudence qu’il y a de bonnes raisons de penser qu’il s’agit d’une fausse information intentionnelle visant sans doute à détourner l’opinion publique du meurtre de Chemnitz. »

Ce qu’il dit est extrêmement grave. Nous ne sommes plus dans le simple mensonge mais dans la manipulation visant à dénigrer une partie de la population à des fins politiques. Le scandale est énorme. Déjà un média allemand a présenté ses excuses. Il s’agit de T-online.de (ici). Ce journal avait publié une photo où l’on voyait un individu faisant un salut nazi devant les journalistes. Sauf que… cette personne est un extrémiste gauchiste infiltré sympathisant de la « RAF », la Fraction Armée Rouge, un groupe terroriste de gauche actif de 1970 à 1990, assassinant au total 33 personnes.

Ce qu’a fait ce journal se sont l’ensemble de nos médias et de notre classe politique qui devraient le faire. Ce soir, TF1 et les autres devraient ouvrir leurs journaux en présentant leurs excuses. Emmanuel Macron, Angela Merkel et compagnie devraient présenter leurs excuses. Il n’en resterait pas moins qu’il faudrait encore répondre à l’accusation formulée par le chef des renseignements allemands : qui est derrière cette fausse information intentionnelle ? C’est bien beau de voter des lois sur les fake news si c’est pour les fabriquer !!!

D.B.

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