Allemagne : meurtre raciste de Chemnitz, ne rien céder

Après le meurtre d’un Allemand, père de famille de 35 ans, par des « réfugiés » irakiens et syriens, une vague de protestation populaire a secoué la ville de Chemnitz dans la Saxe. Face à cette énième agression meurtrière des chances pour l’Allemagne version Angela Merkel la population de la ville a massivement dit « Stop ». Pourtant, à entendre nos médias le problème n’est pas la criminalité que doit subir la population autochtone mais sa réaction. D’un côté les gentils migrants, de l’autre des nazis.

Vous descendez dans la rue pour protester contre l’insécurité ? Nazi. Vous exigez du gouvernement allemand qu’il revienne sur sa politique d’ouverture des frontières ? Nazi. Vous êtes une femme exprimant sa crainte de ne plus pouvoir sortir la nuit dans les rues de Chemnitz à cause de migrants ne respectant pas les femmes ? Nazie. Vous affirmez vouloir vivre en sécurité et dans le calme ? Nazi. Etc…, etc… Seulement voilà, une partie de la population ne supporte plus cette manipulation médiatique manichéenne. Elle est entrée en résistance.

Alors oui, il y a eu des débordements comme des saluts hitlériens par quelques abrutis. Une infime minorité de ceux qui sont descendus dans la rue. Mais curieusement, nos médias qui à longueur d’année affirment qu’il convient de lutter contre la stigmatisation et l’amalgame ont décidé dans le cas de Chemnitz de braquer les projecteurs sur ces quelques abrutis réduisant l’ensemble des manifestants à des nostalgiques du Troisième Reich !!! On en viendrait même à penser que pour nos médias le plus grave n’est pas la mort d’un homme mais ces quelques saluts perdu dans la foule. Car pour eux vous pouvez vous faire trucider, remplacer, violer mais avec le sourire s’il vous plaît. Sinon vous êtes un immonde nazi.

Mais cela ne prend plus. Il suffit de voir les messages déposés par les habitants de Chemnitz sur les lieux du meurtre au milieu des fleurs et des bougies : «Il est remarquable que le fait qu’on manifeste contre la mort et le meurtre provoque plus de colère que la mort et le meurtre lui-même». Ou bien : «Combien de morts, de viols, de blessés faudra-t-il pour qu’on nous protège contre ceux qui demandent soi-disant une protection ?». Des nazis ont vous dit !

D’ailleurs, de quoi ce plaignent ces nazis ? Vous avez pu lire un peu partout dans vos journaux que la criminalité n’a pas augmenté. Nazi et en plus de mauvaise foi… Ces affirmations péremptoires ne reposent sur rien. Et pour cause, elles sont fausses. Ainsi dans une étude commandée par le ministère de la Famille allemand et rendue publique en ce début d’année 2018, le criminologue Christian Pfeiffer (membre du parti social-démocrate SPD et ancien ministre de la Justice de Basse-Saxe) analyse les données statistiques relatives aux violences commises sur des personnes dans cette région. Ses conclusions établissent un lien direct entre la nette hausse des délits et crimes violents commis entre 2014 et 2016 et l’arrivée de nombreux migrants sur le territoire allemand. Sur cette période, les actes de violences enregistrés par la police de Basse-Saxe ont augmenté de 10,4%, ce qui représente une hausse quasi inédite. Comme le rapporte le Spiegel, 92,1% des crimes et délits constituant cette hausse sont le fait de migrants. Ces derniers sont les auteurs d’un acte de violence sur huit et sont donc sur-représentés parmi la population criminelle si l’on rapporte ces chiffres à leur proportion parmi la population totale du Land. En Basse-Saxe, le nombre de migrants pendant cette période a d’ailleurs doublé, comme le soulignent les auteurs du rapport (ici) ou (ici).

Mais que voulez-vous, dans l’imagerie médiatique d’Epinal les migrants sont forcément gentils et les Allemands forcément méchants. Car une fois encore le problème pour nos médias et notre classe politique n’est pas l’insécurité qui découle de la vague migratoire imposée à son peuple par Angela Merkel depuis 2015, mais la réaction de ce peuple qui n’en peut plus. À les lire les migrants, les immigrés et les « réfugiés » seraient persécutés, pourchassés un peu partout en Allemagne. Du grand n’importe quoi. La preuve ? Depuis le début de l’année 2018, 120 « réfugiés » ont été victimes d’agression. En comparaison des millions de crimes et délits commis chaque année en Allemagne cela ne représente qu’une goutte d’eau pour reprendre les termes du correspondant du Monde en Afrique (ici).

Il s’agit de ne rien lâcher et ne pas se laisser intimider. Oui nous avons le droit de descendre dans la rue. Oui nous avons raison de refuser cette vague migratoire qui nous est imposée contre notre volonté. Oui nous avons le droit d’en refuser les conséquences néfastes. Oui nous avons le droit de défendre la vie de nos enfants, de nos femmes et de nos amis. Oui nous avons le droit de dire que nous n’en pouvons plus de la manipulation médiatique. Nous les forcerons à entendre nos cris et notre colère.

D.B.

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