#ustoo, le hashtag pour dénoncer les actes de racisme envers les populations européennes

La nouvelle mode des cosmopolites immigrationnistes pour contenir la colère qui se lève dans de nombreux pays européens c’est de culpabiliser les populations autochtones en affirmant que cette révolte populaire, légitime et saine provoque une montée du racisme à l’égard des migrants ou des populations immigrés. Un journal comme « Le Monde » a ainsi pris récemment l’exemple de l’Italie où, selon ce journal, la présence au pouvoir du leader de la Ligue, Matteo Salvini, aurait libéré la parole et les actes racistes. Je ne nie pas que l’explosion de l’immigration en Italie puisse provoquer l’exaspération de quelques individus. Ce qui m’étonne en revanche c’est que les très nombreuses exactions commises ces derniers mois par les migrants à l’encontre des populations locales (meurtres, assassinats, viols, vols, etc…) ne sont jamais considérées comme des actes racistes par ces journalistes qui brandissent cette accusation uniquement envers les populations indigènes.

Même obsession, même aveuglement et même unilatéralisme concernant l’Allemagne. Le journal « Le Monde » se fait l’écho dans son édition du 1er août d’un mouvement lancé par un militant « antiraciste » sur Twitter avec le hashtag #metoo dont l’objectif est d’inciter les Allemands d’origine étrangère à dénoncer le racisme dont ils sont victimes au quotidien. En six jours, plus de 60.000 messages ont été postés. Pourtant en Allemagne on ne compte plus depuis 2015 les actes de délinquance auxquels les migrants prennent une part très importante. Assassinats, meurtres, viols, harcèlements sexuels ont largement défrayé la chronique des faits divers ces dernières années. La plupart des victimes de ces actes sont des Allemands et le plus souvent des Allemandes de souche. Mais jamais l’accusation de racisme n’est prononcée. Jamais. Sans doute cela est-il de notre faute. À à différence des populations immigrées, les populations européennes ne pratiquent pas la victimisation communautaire.

La faute également des médias et de la justice qui s’obstinent à ne pas prendre en compte le racisme anti-blanc et la christianophobie comme des facteurs essentiels dans les agressions envers les autochtones. Cette double négation joue sans aucun doute un rôle majeur pour expliquer l’apathie collective des victimes européennes face aux actes racistes. Mais désormais c’est terminé. Cela suffit. J’ai décidé de lancer sur twitter le hashtag #ustoo afin que les Européens de souche puissent à leur tour dénoncer tous les actes de racisme qu’ils subissent dans leur vie quotidienne. Cet instrument est le votre. Votre capacité à vous en emparer décidera de son sort et de sa notoriété. Le mur du silence et la victimisation à sens unique peuvent être brisées. Cela dépend uniquement de vous.

D.B.

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